La frustration & revenir à son essence principale

Elle est frustrée car elle pense trop. Sur-analyser, c’est comme parfois il y une plaie à résorber, et à force de toucher alors cela infecte. Il faudrait tout lâcher, changer le regard, tourner la tête, il faudrait juste flotter plutôt que d’analyser. Analyser c’est être dans le mental encore, alors que laisser flotter c’est être dans le coeur.

C’est comme changer de palier. A un palier il y a la frustration, le blocage, et dans les paliers du haut, plus haut, alors tout cela disparait. Car cela n’y est plus. On peut rester au palier, on peut rester frustrés, tourner en rond, ou alors on peut sauter plus haut. Là où il y a la joie, la paix.

C’est comme changer de personnalité, c’est comme devenir quelqu’un de nouveau, une autre personne. Changer de personnalités, de costumes. Ce n’est pas parce qu’on a mis un costume pendant très longtemps que l’on ne peut pas l’enlever. Mais il est vrai que cela demande de mourir à soi, de se transformer. 

C’est comme une transformation, une métamorphose. Cela demande de changer toutes ses couleurs, de changer son costume, de changer ses ailes, d’avoir de nouvelles couleurs.

C’est être incarné comme comme une fréquence plus haute, comme nous (intuition) et non comme l’ancien. C’est lâcher les anciens costumes, et le costume principal de la négativité, de la fermeture, du bas pour prendre celui du haut. C’est mettre les paillettes, le costume de paillettes, de lumière. Cela demande de choisir, cela demande de lâcher la souffrance, la frustration. 

C’est choisir la joie. La légèreté. C’est ne pas donner de l’énergie au bas. C’est voir dans son esprit ce qu’on aimerait être et se rapprocher de cette fréquence. Être dans l’instant présent et choisir. où Choisir son émotion, sa parole, en fonction de ce que l’on aimerait être. La joie. 

Comment faire pour aller vers la joie lorsqu’on est vraiment en grande tristesse? Comment avoir l’envie d’aller vers la joie ?

C’est son naturel, la joie c’est son naturel. La joie c’est le naturel. C’est ce qui est naturellement. C’est l’ouverture au monde. C’est ça le naturel. C’est comme si il n’y avait rien à faire il y a à enlever. C’est revenir à son essence principale, à son origine qui est la joie. Qui est l’envie d’explorer, l’envie de d’essayer, de tenter, d’expérimenter, d’essayer de nouvelles choses.

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